Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

DEVENIR, le blog des citations, pensées et textes

Il y a un ange qui rôde autour de toi...

 

IL Y A UN ANGE QUI RÔDE AUTOUR DE TOI...

Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent

Continue à lire jusqu'à la fin de la page, n'arrête pas avant la fin de cette histoire et tu comprendras la nécessité d'avoir un ange à tes côtés...


Deux anges arrêtèrent pour passer la nuit dans la maison d'une famille aisée. La famille était méchante et refusa que les anges demeurent dans la chambre d'amis de la maison. À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce située dans le sous-sol froid. Durant qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges aperçut un trou dans le mur et le répara.
Quand le plus jeune des anges demanda "Pourquoi ?" Le plus âgé des anges répliqua : "Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent".

La nuit suivante, les deux anges arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres, mais où le fermier et sa femme étaient très hospitaliers. Après avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient, le couple laissa les anges dormir dans leur lit pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil. Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larme. Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol.
Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela? "La première famille avait tout et tu l'as aidée en réparant un trou dans leur mur au sous-sol", accusa l'ange. La deuxième famille avait peu, mais était disposée à tout partager et tu as laissé sa vache mourir.

"Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent", répliqua le plus âgé des anges.
"Quand nous sommes restés dans le sous-sol de la maison de la première famille, je me suis aperçu qu'il y avait de l'or rangé dans le trou du mur au sous-sol. Étant donné que le propriétaire était tellement rempli de haine et qu'il ne voulait pas partager sa fortune, j'ai bouché le trou afin qu'il ne retrouve plus cet or. Et, la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier, l'ange de la mort venait chercher la femme du fermier. J'ai négocié avec lui et je lui ai donné l'unique vache du fermier à la place. Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent.

Quelques fois, c'est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont on voudrait qu'elles tournenet. "Si vous avez la foi, vous n'avez qu'à croire que chaque mauvaise tournure des choses est à votre avantage. Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début, jusqu'au jour où vous vous apercevrez qu'elles étaient effectivement à votre avantage.
Une personne arrive dans ta vie et rapidement, elle s'en va. Une autre personne devient ton ami en te laissant de belles empreintes sur ton coeur et tu n'es plus jamais le même ou la même, car tu t'es fait un nouvel ami ou une nouvelle amie! Hier est de l'histoire ancienne. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. Et c'est pourquoi, on l'appelle le présent!

Je crois que c'est spécial de vivre et de savourer chaque moment...

Auteur inconnu 


Le roi et son jardin

 

LE ROI ET SON JARDIN

 

Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait : c'était pour lui une joie et une détente.
Un jour, il dût partir en voyage. À son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fût surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher.

Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit : "J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirai les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher."
Le roi alla trouver le pommier : lui aussi se desséchait... Il l'interrogeait il dit : "En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher."

Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit: "Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs ? Je me suis donc mise à dessécher."

Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante. Elle lui répondit: "J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année ; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit: "Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis." Et à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible!"

Auteur inconnu

 


Le Paradis et l'Enfer


 

LE PARADIS ET L'ENFER

 

Un vieux moine était assis sur le bord de la route,
les yeux fermés, les jambes croisées, les mains posées sur les genoux.
Il restait assis là, méditant profondément.
Soudain, son zazen fut interrompu par la voix rauque et revendicatrice d'un chevalier.

- "Vieil homme! Dis-moi à quoi ressemblent le paradis et l'enfer!"

Sur le coup, le moine n'eut pas la moindre réaction.
Mais peu à peu, il ouvrit les yeux,
releva imperceptiblement les commissures de ses lèvres,
comme pour sourire, tandis que le chevalier restait planté là,
impatient, de plus en plus agité.

- "Tu désires connaître les secrets du paradis et de l'enfer?"
demanda finalement le moine.

"Toi, avec ton allure négligée, avec tes bottes et tes vêtements couverts de boue.
Avec tes cheveux ébouriffés, avec ta mauvaise haleine, avec ton épée rouillée et tordue.
Toi qui es laid et dont la mère t'habille si drôlement,
tu oses me demander de te parler du paradis et de l'enfer?"

Le chevalier jura vilainement.
Il sortit son épée et la souleva au-dessus de sa tête.
Son visage devint cramoisi et les veines de son cou se gonflèrent tandis
qu'il s'apprêtait à couper la tête du moine.

- "Cela, c'est l'enfer",
lui dit doucement le vieux moine, juste au moment où l'épée commençait à redescendre.

Le chevalier resta bouche bée de stupéfaction, de respect, de compassion
et d'amour devant cet homme aimable
qui avait risqué rien de moins que sa vie pour lui prodiguer cet enseignement.
Il arrêta son épée à mi-chemin et ses yeux se remplirent de larmes de gratitude.

- "Et cela, c'est le paradis!", conclut le moine...

Auteur inconnu


J'ai appris

 

J'AI APPRIS

 

J'ai appris qu'il n'était pas toujours suffisant de pardonner aux autres,
il faut apprendre à se pardonner soi-même.

J'ai appris qu'il ne faut pas être trop persistant à connaître un secret,
le savoir peut changer notre vie pour toujours.

J'ai appris que les diplômes affichés au mur
ne font pas nécessairement de nous des humains décents.

J'ai appris qu'il est très difficile d'être gentil pour ne pas blesser les sentiments d'autrui
tout en restant ferme pour ce que l'on croit.

J'ai appris que l'on ne peut pas forcer quelqu'un à nous aimer,
tout ce que l'on peut faire, c'est d'être quelqu'un qui peut être aimé.

J'ai appris que l'on continuait d'avancer même après avoir pensé
qu'il nous était impossible de le faire.

J'ai appris que l'on pouvait faire une petite chose en un court instant
et que celle-ci pouvait nous donner des maux de tête pour la vie.

Au seuil de ma mort,
j'ai appris que la vie valait la peine d'être vécue.

Auteur inconnu

Le père, le fils et l'âne

LE PERE, LE FILS  ET L'ÂNE 

Loin des humains vivaient un père avec son fils. Ils vivaient paisibles et tranquilles et étaient toujours du même avis. Cependant, en grandissant, le fils fit un souhait :
- Je voudrais aller voir une fois dans le monde ce que disent les gens, demanda-t-il.
- Ne souhaite donc pas une chose pareille ! répondit le père. Pas un ne dit comme l'autre, et quoique tu fasses, jamais tu ne pourras plaire à tout le monde.
- Je ne peux pas croire cela ! dit le fils.

Et il insista si longtemps que le père finit par se mettre en route avec lui. Afin que leur âne ne reste pas tout seul ils l'emmenèrent avec eux ; et c'est ainsi qu'ils partirent dans le monde. Le père marchait devant, le fils marchait à côté de lui et ils tiraient leur âne derrière eux. Bientôt ils rencontrèrent un paysan. Ils s'arrêtèrent et parlèrent avec lui de la pluie et du beau temps. Pour finir, le paysan secoua la tête et leur dit :
- Pourquoi laissez-vous votre âne se prélasser ? Il pourrait bien porter l'un de vous deux !
Puis il leur dit adieu et s'éloigna.
- Le paysan a raison ! Viens père, monte sur l'âne ! dit le fils.
Le père s'assit sur l'âne et ils reprirent leur route. Devant marchait le fils, derrière suivait le père sur son âne.
Peu de temps après, ils rencontrèrent deux jeunes compagnons en tournée. Ils racontèrent ceci et cela des lointaines contrées qu'ils avaient visitées et, finalement, l'un dit à l'autre :
- Qu'en penses-tu, toi, que le père soit sur son âne, pendant que le pauvre garçon va à pied ?
L'autre compagnon secoua la tête, puis ils reprirent leur route.
- Les compagnons ont raison, dit le fils, descends père et laisse-moi monter l'âne.

Maintenant le fils était devant sur son âne et le père marchait à pied derrière.
Voilà qu'ils rencontrèrent une vieille femme qui venait d'aller ramasser du bois. Elle pleurnicha ceci, cela. Et que les temps étaient bien durs et que son dos était bien bossu, puis elle dit :
- C'est une honte que le père aille à pied et que le fiston fasse le beau sur son âne !
Elle secoua la tête et s'en alla en boitant.
- La vieille a raison, dit le fils, tout honteux, monte avec moi sur l'ane père !

Les voilà donc tous deux sur l'âne, quand s'arrêta une calèche avec un beau monsieur qui bavarda avec eux de ceci, de cela, du commerce et de l'argent.
Finalement il leur dit :
- Cette pauvre bête va bientôt crever si vous la chargez ainsi !
Et il repartit.
- Le monsieur a raison, dit le fils, il faut ménager notre âne, nous allons le porter.
Ils lui attachèrent les pattes de devant, puis les pattes de derrière, glissèrent ensuite une longue branche entre les pattes et soulevèrent chacun un bout de la branche. Après avoir ainsi porté l'âne un bout de chemin, ils arrivèrent devant une auberge où il y avait une foule de gens joyeux :
- Voyez ces imbéciles ! cria une voix. Ils portent leur âne au lieu de s'asseoir dessus !

Tous hurlèrent de rire ; une autre voix grinça :
- Même s'ils ne veulent pas s'asseoir sur l'âne, pourquoi ne le conduisent-ils pas par le licou, derrière eux ?
- L'homme a raison, dit le fils, pourquoi ne tenons-nous pas notre âne par le licou ?
- C'est ainsi que nous sommes partis de la maison, dit le père, mais pour complaire à chacun, je suis monté dessus, puis toi, puis nous deux, puis nous avons porté l'âne, et maintenant il faudrait de nouveau le conduire…
- Ne peut-on jamais plaire à tous ? demanda le fils.
- Jamais ! répondit le père.

Auteur inconnu


Le paysan chinois

 

LE PAYSAN CHINOIS 

 

Un paysan Chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait un cheval blanc merveilleux. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :
— " Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal, pour moi, c’est un ami, je ne peux pas le vendre."
Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l’étable vide donnèrent leur opinion :
— "Il était prévisible qu’on te volerait ton cheval. Pourquoi ne l’as-tu pas vendu ? "
Le paysan se montra plus dubitatif :
— " N’exagérons rien, dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l’étable. C’est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ? "
Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit.

Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement sauvé et présentement ramenait une douzaine de chevaux sauvages avec lui. Les villageois s’attroupèrent de nouveau.
— "Tu avais raison, ce n’était pas un malheur mais une bénédiction."
— "Je n’irai pas jusque là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ?"

Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze chevaux était indubitablement un cadeau du ciel. Qui pouvait le nier ?

Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :
— « Pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t’aidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre. »
— "Voyons rétorqua le paysan, n’allez pas si vite. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir."

Quelques temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du pays furent enrolés dans l’armée, sauf l’invalide.
— « Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer."
— "Je vous en prie, répondit le paysan, ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrolés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si c’est bien ou mal. »

Auteur inconnu


L'arbre à soucis


 
L'arbre à soucis

Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.
Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.

Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
"C'est mon arbre à soucis," me répondit-il. "Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin".
"Ce qu'il y a de plus drôle", il sourit, "c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.

Auteur inconnu

Naissance d'un enfant

 

Naissance d'un enfant 

Au ciel un enfant, sur le point de venir au monde, demande à Dieu :
On m'a dit que vous m'envoyez sur la terre demain, mais comment est-ce que je vais vivre là étant si petit et sans défense ?

Dieu répond : Parmi tous les anges, j'en ai choisi un pour toi. Ton ange t'attendra et prendra soin de toi.

L'enfant demande encore : Mais dites-moi, ici au ciel, je n'ai rien à faire que de chanter et rire pour être heureux...

Dieu dit : Ton ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi tous les jours. Tu sentiras aussi l'amour de ton ange et tu seras très heureux

L'enfant demande : Comment est-ce que je serai capable de comprendre quand les gens me parleront si je ne connais pas leur langage ?

Dieu dit : Ton ange te dira les plus beaux et plus tendres mots que tu n'entendras jamais et, avec patience et attention, ton ange te montrera à parler.

L'enfant : Et qu'est-ce que je ferai quand je voudrai vous parler ?

Dieu : Ton ange placera tes mains ensemble et te montrera comment prier

L'enfant : J'ai entendu dire que sur la terre, il y a des hommes méchants. Qui me protègera ?

Dieu : Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie.

L'enfant : Mais je vais être triste de ne plus vous voir !

Dieu : Ton ange te parlera de moi et te montrera la façon de revenir à moi. Et, je serai toujours là, à côté de toi...

À ce moment là, c'était très calme au ciel, mais des voix venant de la terre pouvaient être entendues et l'enfant demanda :
Dieu, si je dois partir maintenant, s.v.p. dites-moi le nom de mon ange.

Dieu répondit : Son nom n'est pas important, tu l'appelleras tout simplement maman...

Auteur inconnu


N'abandonne surtout pas !

 

N'abandonne surtout pas !

Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,
ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Auteur anonyme

Le professeur


Penseur un jour, un vieux professeur de l'Ecole nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

- Nous allons réaliser une expérience.

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot maison d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

- Est-ce que ce pot est plein ?

Tous répondirent : Oui.

Il attendit quelques secondes et ajouta : Vraiment ?

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux. jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

- Est-ce que ce pot est plein ? Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondit : Probablement pas !

- Bien ! répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : Est-ce que ce pot est plein ?

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : Non !

Bien ! répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.

- Non répondit le vieux prof. Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite. Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ... ? Ou ... toute autre chose ?

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :

Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Bonne méditation !