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DEVENIR, le blog des citations, pensées et textes

S'aimer...

S'AIMER...

 

L’amour altruiste est une qualité à développer sur le chemin vers l’éveil, mais avant d’aimer les autres, il faut tout d’abord commencer par soi-même.
Si l’opinion que vous avez de vous-même est défavorable ou dévalorisante, il y a peu de chance pour que votre vie soit riche et harmonieuse.

Alors ne vous laissez pas persuader que vous ne valez rien et que vous êtes inutile, ou que la vie ne vaut pas a peine d’être vécue parce que vous ne rendez service à personne.

Nombreux sont ceux qu’une mauvaise “programmation” a amenés à penser qu’ils étaient indignes t qu’ils ne méritaient pas d’être heureux.
Nous avons tous vécu de nombreuses formes d’existence et de multiples empreintes douloureuses ont marqué notre corps émotionnel.
Bien souvent, avons-nous été victimes des effets négatifs du manque d’amour pendant notre enfance. Ainsi, l’esprit en garde le souvenir jusqu’à ce qu’il lui soit permis de l’évacuer.

Il faut donc commencer par soi-même, prendre un bain d’amour.
La bienveillance que nous pouvons ressentir pour nous-même sera déterminante pour pouvoir la partager ensuite avec autrui.
Si vous vous sentez abandonné à un triste sort, ou pas assez entouré, alors faites tout ce que vous pouvez pour vous donner de l’attention et de l’amour.
Faites-vous plaisir à partir du moment où cela n’est pas néfaste pour votre propre bien-être physique et mental.
Donnez-vous aussi du temps pour vous reposer, pour vous distraire sainement et aussi pour prier ou méditer.

Autorisez-vous enfin à être heureux comme lorsque vous étiez encore un enfant insouciant et naturel.
Recherchez en vous toutes les qualités infinies que vous aimeriez développer et actualiser dans l’activité.
Il est temps de prendre soin de vous comme vous le feriez envers votre famille ou vos meilleurs amis.
Ainsi, vous vous trouverez dans la joie et l’aisance, et vous pourrez mieux aider ceux que vous chérissez.
Vous pourrez même apporter de l’aide aux gens que vous croisez anonymement dans la rue, simplement en leur offrant un sourire, un mot gentil ou un geste bienveillant.

Si l’on n’a pas une certaine estime envers soi-même, il sera difficile d’en avoir pour les autres.
Mettez fin à tous vos jugements négatifs sur vous-même et à tous vos sentiments de culpabilité.
Vous avez le droit au bonheur et vous êtes aimé, même si vous ne le percevez pas encore directement.
Combien de fois dans votre existence avez-vous été sauvé de la catastrophe et vous êtes vous sorti de situations désespérées ?
Si vous voulez être pardonné du mal que vous avez commis, pardonnez d’abord celui que l’on vous a fait dans le passé.
Ce n’est plus le moment de souffrir indéfiniment, mais bien celui de guérir définitivement.
Vous avez le choix de vous libérer de tous vos fardeaux et de toutes les misères que vous portez depuis si longtemps.
Réconciliez-vous avec tous les aspects de votre histoire de vie et considérez toutes les épreuves que vous avez traversées comme étant bénéfiques.

Vous découvrirez que chaque événement que vous expérimentez dans le monde est comme un enseignement qui vous amène à l’éveil de la conscience. Soyez profondément reconnaissant envers vo ancêtres, votre famille et vos instructeurs de vous avoir permis d’en être là, dans cette condition humaine.
Vous êtes tous et toutes des êtres honorables et dignes de respect.
Ouvrez les vannes de votre cœur en grand afin que cette planète devienne une Terre d’Amour.

Tiré du livre de Lama NAMGYAL “Vie et enseignement d’un moine bouddhiste occidental"


La robe rose

 


 

 

LA ROBE ROSE

 

Il y avait une petite fille assise toute seule dans un parc. Tout le monde passait près d'elle et ne s'arrêtait pas pour voir pourquoi celle-ci avait l'air si triste. Habillée d'une robe rose un peu défraîchie, pieds nus, cette petite fille assise ne cessait de regarder les gens passer près d'elle.
Elle n'essayait jamais de parler ni même d’attirer leur attention. Elle ne bougeait pour ainsi dire pas du tout tant sa tristesse semblait lourde à porter.
Plusieurs personnes passaient près d'elle, mais pourtant aucune n'arrêtait. Chacun semblait bien trop préoccupé par eux-mêmes ou encore ne dégageait qu'indifférence à son égard.
Le jour suivant, toujours intrigué, j'ai décidé, par curiosité, de retourner au parc afin de découvrir si elle était toujours là.
Hé! Oui... elle se trouvait bien au même endroit que la veille, toujours habitée par cette même tristesse qui inondait son beau regard d’enfant.
Aujourd'hui c'est décidé, je vais aller vers elle et lui parler.
À mon avis, j’ai bien conscience qu'un parc plein de gens inconnus n'est pas nécessairement un endroit idéal permettant à un jeune enfant, étant seul de surcroît, de pouvoir y jouer et s’y épanouir.
Plus je m'approchais, plus je pouvais percevoir que le dos de la robe de cet enfant cachait une sorte de forme étrange. J'ai songé qu'il s’agissait peut-être de la raison pour laquelle les gens passaient tout droit et ne s'arrêtaient jamais pour lui parler.

Souvent, les défauts physiques sont mal perçus dans notre société et celle-ci va même jusqu’à vous isoler lorsque vous trouvez naturel de vous préoccuper d'une personne qui soit différente des autres.
Comme je me rapprochais, la petite fille triste baissa les yeux pour éviter mon regard. Cela ne me découragea pas, mais plus je m'approchais et plus je pouvais voir nettement cette sorte de difformité dans son dos.
Sa robe masquait grossièrement son infirmité assez marquante.
Je lui ai souri afin de lui signifier que j'avais vu mais que c'était bien correct et que je désirais l'aider et lui parler.
Je me suis assise à côté d'elle et j'ai débuté la conversation par un simple bonjour. La petite fille avait l'air surprise, et me répondit à son tour timidement après m'avoir observé longuement dans les yeux.
Je me suis fait chaleureux avec les yeux pleins de tendresse, elle m'a souri à son tour. Nous avons parlé là, simplement, comme ça, jusqu'à ce que la noirceur s'installe et que le parc soit complètement désert.
Je lui ai demandé pourquoi elle avait l'air si triste. La petite fille m'a regardé d'un air triste et m'a dit : « Parce que je suis différente ». Immédiatement je lui ai répondu : « Certainement que tu l'es » Puis, je lui ai souri tendrement. La petite fille a semblé plus triste encore et m'a répondu : « Je le sais ». Hé! « Petite fille, lui dis-je, tu me fais penser à un ange, gentil et innocent ». Elle m'a regardé, m'a souri, et doucement elle s'est levée : "Vraiment ?..." Dit-elle. « Oui! ! Tu es comme un ange gardien descendu sur terre pour prendre soin de tous ces gens qui marchent autour de toi ». Elle acquiesça d'un signe de la tête et sourit les yeux brillants d’une nouvelle lumière, puis sans que je puisse m’y attendre, elle ouvrit le dos de sa robe rose pour permettre à ses ailes de se déployer librement.
Face à mon regard stupéfait, elle dit : « Je suis effectivement TON ange gardien » en me clignant un superbe clin d’œil. Je ne savais plus quoi dire, je pensais que je rêvais.
Elle me dit : « Pour une fois tu as pensé à quelqu'un d'autre et non qu'à toi-même. Ainsi, mon travail ici bas est terminé, tu peux donc désormais continuer ton évolution avec mon patron qui est ton archange ». Je me suis levé et je lui ai dit : « Attends, explique-moi pourquoi personne n'a pris la peine de s'arrêter pour aider un ange ? (semblant si tristement en détresse). Elle m'a regardé et dit : « Tu étais le seul qui pouvait me voir » puis elle disparut.
Après cela, ma vie a changé dramatiquement. C’est la raison pour laquelle je me sens poussé à vous dire à vous qui me lisez, la phrase suivante :
" Quand vous penserez que vous êtes seul au monde, que vous n'avez rien, et que vous allez jusqu’à croire que tous vos efforts sont vain et bien souvenez-vous que nous possédons tous un ange et le vôtre est toujours là, à vous protéger. "


Offrez la référence de cette page à tous ceux que vous aimez ou que vous croyez pouvoir aider par cette pensée.
Au fond vous savez bien que chacun de vos amis est un ange à sa façon.
La valeur d'un ami est mesurée par son cœur.

Auteur inconnu 


Si j'avais su...

 

Si j'avais su...

 

Si j'avais su que ce serait la dernière fois que je te verrais t'endormir, je t'aurais embrassé du plus fort que je pouvais.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais franchir la porte, je t'aurais serré très fort contre moi.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois que j'entendrais ta voix je l'aurais enregistrée pour la réécouter chaque jour.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois, j'aurais pris le temps de m'arrêter et de te dire "Je t'aime" au lieu d'assumer que tu le savais.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois, je serais resté là pour partager ce jour avec toi, au lieu de penser que tu en avais tellement d'autres à vivre que le laisser passer sans te voir n'avait pas d'importance.

On peut toujours remettre au lendemain ce qu'on pourrait faire aujourd'hui. On a toujours une seconde chance. C'est ce qu'on croit.

On pourra dire demain "Je t'aime", "Tu es important pour moi",
"Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire pour toi?"

Mais sait-on jamais? Aujourd'hui est tout ce que je possède, et je veux te dire combien je t'aime. Demain, ne l'oublions jamais, n'est jamais une certitude, juste une promesse. Aujourd'hui est peut-être notre dernière chance de dire notre amour.

Si vous pensez le faire demain, pourquoi pas aujourd'hui?

Parce que si demain ne vient jamais, vous risquez de regretter de ne pas avoir pris ce moment pour un sourire, une caresse un baiser, une étreinte, une attention qui aura été son dernier souhait, sa dernière joie.

Prenez le temps de serrer ceux que vous aimez dans vos bras, chuchotez-leur des mots tendres, dites-leur combien vous les aimez, combien vous les aimerez toujours. Prenez le temps de leur dire "Je te prie de m'excuser", "Je suis désolé", "Merci", "Il n'y a pas de problème", de les regarder d'un regard d'amour.

Si demain ne vient jamais, vous n'aurez aucun regret de ce qu'aurait pu être aujourd'hui.

Auteur inconnu 


Prière du chien

 

Prière du chien

 

Quand je naîtrai, tu me choisiras,
Et pour la vie tu me garderas,
Et si parfois dans ta maison je m'oublie
Pardonne-moi je suis encore petit
Tu verras quand je grandirai
Propre, très sage, je deviendrai,
Je ne te demanderai presque rien
Une caresse et un peu de pain,
En échange, je veillerai sur tes biens
Et ne laisserai personne importuner les tiens
Mon amour et ma fidélité grandiront pour toi
Tu seras mon univers, mon avenir et ma joie
Tu seras mon seigneur et mon maître
Ton esclave et ton enfant je veux être
Sans hésiter, je te donnerai ma vie
Mais, s'il te plait, je t'en supplie
Ne m'abandonne pas....

Auteur inconnu


AMOUR PATERNEL

 

AMOUR PATERNEL

 

Un vieillard qui vivait seul à Courcelles, voulait semer ses patates au jardin, mais, c'était un travail très pénible, car, il lui fallait retourner toute la terre. Kevin, son fils unique qui habituellement l'aidait pour cette tâche était en prison. Le vieil homme écrit donc une lettre à son fils dans laquelle il y décrit sa situation difficile : 

Cher Kevin 
Je me sens très malheureux, parce qu'il me semble bien que cette année, je ne serai pas capable de planter mes patates au jardin. Je suis trop vieux pour pouvoir creuser et retourner la terre du carré de jardin. Si tu étais ici, tous mes problèmes seraient résolus. Je sais que tu creuserais et retournerais la terre du carré pour moi. 
Avec amour, 
Papa 

Quelques jours plus tard, il reçut une lettre de son fils : 

Cher papa, 
Pour l'amour du ciel, papa, ne creuse pas dans le jardin, c'est là que j'ai enterré les CORPS. 
Avec amour, 
Kevin 

A  5:00 AM, le matin suivant, une nuée d'agents de la police fédérale accompagnés du DIV de la police locale et de la protection 
civile arrivèrent et se mirent à creuser tout le carré du jardin sans trouver aucun cadavre. 
Dépités, ils s'excusèrent auprès du vieillard et quittèrent les lieux.
Le même jour, le vieil homme reçut une autre lettre de son fils :

Cher Papa, 
Vas-y, maintenant, tu peux planter tes patates. C'est le mieux que je puisse faire dans ces circonstances. 
Avec amour, 
Kevi

Auteur inconnu 


L'éternelle chanson

 
 
 
L'Éternelle Chanson

Rosemonde Gérard (1871-1953)
(femme d'Edmond Rostand et mère de Jean Rostand)

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encor de jeunes amoureux ;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser.

Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime !"
Alors avec grand soin nous le recompterons :
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave et plus serein.

Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent ;
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens :
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.

C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur :
Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.

J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours :
Je serai riche alors d'une richesse rare :
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !

Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.


La femme et les 3 vieillards

 

La femme et les 3 vieillards 

 

Un jour, une femme sortait de sa maison et vit 3 vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnut pas. Elle leur dit « Je ne pense pas vous connaître, mais vous devez avoir faim. Je vous en prie, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.

Est-ce que les enfants de la maison sont là ? » ont-ils demandé. Non, ils sont sortis, » leur répondit-elle. Alors nous ne pouvons pas entrer, ont-ils répondu. En fin d'après-midi lorsque les enfants revinrent de l'école, la femme raconta son aventure avec les 3 hommes aux gamins. « Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer! » dirent-ils à
leur mère. La femme sortit et invita les hommes à entrer dans la maison.

Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison, » ont-ils répondu. Un des vieillards expliqua : « Son nom est Richesse, » dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre, « Lui c'est Succès et moi je suis Amour.

Il a alors ajouté, « Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. »

La femme retourna à la maison et dit à sa famille ce qu'elle avait entendu. « Comme c'est étrange! », s'exclamèrent les enfants. « Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse ! La mère n'était pas d'accord. Pourquoi n'inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires...

La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s'exprima à son tour: « Veux mamours, veux mamours... » Les parents fondirent devant tant de câlineries enfantines et la mère sortit inviter Amour à entrer...

Amour se leva et commença à marcher vers la maison. Les 2 autres se levèrent et le suivent. Étonnée, la femme demanda à Richesse et Succès: «J'ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ? » Les vieillards lui répondirent ensemble : « Si vous aviez invité Richesse ou Succès les deux autres seraient restés dehors, mais puisque vous avez invité « Amour »
partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la « Richesse » et du « Succès ».

Auteur inconnu 


Le Temps

 

Le Temps

 

Supposons qu'une banque dépose dans votre compte,
chaque matin, un montant de 86,400$.
Elle ne garderait aucun solde d'une journée à l'autre.
Chaque soir, on effacerait tout ce que
vous n'auriez pas utilisé durant le jour.
Que feriez-vous?
Retirer jusqu'au dernier sou, bien sûr!!!!

Chacun de nous a une telle banque.
Son nom est le TEMPS.
Chaque matin, on dépose à votre compte, 86,400 secondes.
Chaque soir, on efface tout ce que vous n'avez pas utilisé
pour accomplir ce qu'il y a de mieux.
Il ne reste rien au compte.
Vous ne pouvez pas aller dans le rouge.

Chaque jour, un nouveau dépôt est fait.
Chaque soir, le solde est éliminé.
Si vous n'utilisez pas tout le dépôt de la journée,
vous perdez ce qui reste.
Rien ne sera remboursé.
On ne peut pas emprunter sur « demain ».
Vous devez vivre avec le présent avec le dépôt d'aujourd'hui.
Investissez-le de façon à obtenir le maximum
en santé, bonheur et succès!
L'horloge avance.
Faites le maximum aujourd'hui.

Pour réaliser la valeur d'UNE ANNÉE,
demandez à un étudiant qui a doublé son année.

Pour prendre conscience de la valeur d'UN MOIS,
demandez à une mère qui a accouché prématurément. 

Pour connaître la valeur d'UNE SEMAINE,
demandez à l'éditeur d'un hebdomadaire.

Pour connaître la valeur d'UNE HEURE,
demandez aux amoureux qui sont temporairement séparés. 

Pour comprendre la valeur d'UNE MINUTE,
demandez à une personne qui a manqué son train.

Pour réaliser la valeur d'UNE SECONDE,
demandez qui vient juste d'éviter un accident.

Pour comprendre la valeur d'UNE MILLISECONDE,
demandez à celui ou celle qui a gagné
une médaille d'argent aux Olympiques.

Apprécions chaque moment que nous avons!
Et apprécions-le plus quand nous le partageons
avec quelqu'un de spécial,
assez spécial pour avoir besoin de votre temps.
Et rappelons-nous que le temps n'attend après personne.

HIER fait partie de l'histoire.
DEMAIN demeure un mystère.
AUJOURD'HUI est un cadeau.
C'est pour ça qu'on dit que c'est le PRÉSENT !!

 

Auteur inconnu 


Entretien d'un fils avec son père

 

ENTRETIEN D'UN FILS AVEC SON PERE

 

Un homme arrive chez lui un soir, fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.

  • Papa, est-ce que je peux te poser une question?
  • Bien sûr!
  • Combien gagnes-tu de l'heure?
  • Mais ça ne te regarde pas fiston!
  • Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!
  • Bon, si tu veux absolument savoir. $35.00 de l'heure.
Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste. Il revient vers son père et lui demande :
  • Papa, pourrais-tu me prêter $10.00?
  • Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir. Pour m'emprunter de l'argent!
  • Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire achaler avec des niaiseries semblables.
Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagi trop fort à la demande de son fils. Peut-être bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important…Il décide donc d'aller dans la chambre du petit.
  • Dors-tu fiston?
  • Non, papa!
  • Écoute, j'ai réfléchi et voici le $10.00 que tu m'as demandé.
  • Oh merci papa!
Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort $25.00. Le père, en voyant l'argent, devient encore irrité.
  • Mais pourquoi voulais-tu $10.00 ? Tu en as $25.00! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?
  • C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant, j'en ai juste assez.
  • Papa…est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps ? Demain soir, arrive à la maison plus tôt, j'aimerais dîner avec toi!!!

Prenez toujours le temps de vous rapprocher de ceux que vous aimez !

Auteur inconnu 


Le petit garçon et ses clous

 

 

LE PETIT GARCON ET SES CLOUS 

 

C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture... Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture...

Le jour vint où il contrla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggèra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur. Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture. Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit : "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. A chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours. Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique. Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et sont toujours prêts à nous ouvrir leur coeur."

Montrez à vos amis combien ils vous sont chers. Envoyez cette lettre à tous ceux que vous considérez être vos AMIS.

Auteur inconnu