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Textes et citations

N'abandonne surtout pas !

 

N'abandonne surtout pas !

Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,
ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Auteur anonyme

Goethe

 

On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin.

Goethe


J.Fiaux

 

Le Bonheur est une notion très personnelle. 

Beaucoup en jouissent sans s'en apercevoir ;

la plupart l'ensevelissent sous des pensées sombres et des soucis inutiles.

 J.Fiaux


Paolo Coehlo


Quand on a de grands trésors sous les yeux
nous nous en apercevons jamais.
Et sais-tu pourquoi? Parce que les hommes ne
croient pas aux trésors!
Paolo Coehlo 

Le professeur


Penseur un jour, un vieux professeur de l'Ecole nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

- Nous allons réaliser une expérience.

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot maison d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

- Est-ce que ce pot est plein ?

Tous répondirent : Oui.

Il attendit quelques secondes et ajouta : Vraiment ?

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux. jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

- Est-ce que ce pot est plein ? Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondit : Probablement pas !

- Bien ! répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : Est-ce que ce pot est plein ?

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : Non !

Bien ! répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.

- Non répondit le vieux prof. Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite. Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ... ? Ou ... toute autre chose ?

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :

Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Bonne méditation !

Richard Bach

Ce que la chenille appelle la fin du monde.... le sage l'appelle le papillon." Richard Bach
 


Un grain de café

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle veut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amène à la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun
sur la cuisinière à feu élevé.

Bientôt, l’eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus.

Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière, elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit: ¨Dis moi, que vois-tu?¨
¨Des carottes,des oeufs et du café¨, répond sa fille.

La femme l’amène plus près et lui demande de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples. La mère lui demande alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un oeuf et observe qu’il est cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café.

La fille sourit comme elle goûte son arôme riche.

La fille demande alors:¨Qu’est-ce que ça veut dire, maman?¨
Sa mère explique que chaque objet a fait face à la même eau bouillante, mais que chacun réagit différement.

La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramollie et est devenue faible.

L’oeuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante,son intérieur est devenu dur.

Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.

¨Lequel es-tu?¨demande la mère à sa fille. ¨Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte ,un oeuf ou un grain de café? Penses-y?

¨Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l’adversité, devient molle et perd sa force?

Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur? Est-ce que ma coquille ne change pas mais mon intérieur devient un coeur dur?

Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l’eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi lorsque les choses sont à leur pire.¨

Comment réagissez-vous face à l’adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?

En tout cas chose certaine, vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.


Et Dieu créa la Maman...

ET DIEU CRÉA LA MAMAN...
d'après un texte d'Erma Hombrek


Du soir au matin, du matin au soir, il travaillait sans relâche à créer la MAMAN. Lui apparut alors un ange qui lui dit: «Vous en mettez du temps pour cette créature-là!»

Le Bon Dieu lui répondit: « As-tu seulement lu sa fiche technique? Il faut qu'elle soit entièrement lavable sans être de plastique, elle est composée de mille pièces mobiles et toutes remplaçables, elle roule au café noir et aux "restants" de cuisine, elle marie la douceur de roulement à la solidité de la carrosserie.

Ses baisers guérissent tout, depuis les entorses aux chevilles, jusqu'aux chagrins d'amour... Il lui faut aussi six paires de mains!»

L`ange hocha la tête: «Six paires de mains? Impossible!»

«Ce ne sont pas tellement les mains qui m'embarrassent, expliqua le Bon Dieu, mais les trois paires d`yeux indispensables à toute maman.»

«Ce n'est pas conforme au prototype!» riposta l'ange. En soupirant, le Bon Dieu continua: «Il lui faut une paire d`yeux qui voient à travers les porte fermées: «Qu'est-ce que vous faites là les enfants?» tout en connaissant la réponse.
Une autre paire d'yeux derrière la tête pour voir ce qu'elle ne devrait pas, mais qu'elle doit savoir.
Et une troisième paire par devant, pour regarder l'enfant qui fait une bêtise, des yeux qui disent quand même:" Je t'aime et je te comprends..." Et sans ouvrir la bouche!»

«Seigneur, dit l'ange en lui tapotant amicalement l'épaule, allez vous coucher, il se fait tard. À chaque jour suffit sa peine...»

«Je ne peux pas répond le Bon Dieu, je sens que je touche au but: je suis sur le point de créer un être véritablement à mon image, un être qui me ressemble! J'ai enfin réussi à rendre cette créature capable de se guérir toute seule quand elle est malade, de préparer un repas pour six personnes avec une livre de viande hachée, de faire prendre son bain à son grand garçon de neuf ans et de consoler le premier chagrin d'amour de sa grande de quinze ans.»

L'ange continue l'inspection de la future maman:« trop délicate», murmure-t-il. «Oui, mais combien résistante! réplique vivement le Bon Dieu. C`est incroyable tout ce que cette créature peut faire et supporter!»

«Elle peut penser?» demande l`ange

«Non seulement penser, mais encore AIMER et apaiser» dit Dieu.

L'ange continue l'examen, passe son doigt sur la joue et fait remarquer: «Oh! Il y a une fuite!»

Ce n'est pas une fuite, dit le Bon Dieu; c'est une larme».

«Une larme de quoi?» demande l'ange.
«Une larme de joie, de tendresse, de déception, de tristesse, de solitude, ou encore de fierté», dit le Bon Dieu.

«Ce sera sûrement "le" chef-d'oeuvre de toute la création», conclut l'ange.

«De fait, ajoute le Bon Dieu, j'en suis si fier que j'en prépare une pour mon propre Fils. Je l'appellerai Marie.»